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22 novembre 2010

La vérité n'a qu'une seule couleur!

Par lettre recommandé avec accusé réception, j'ai reçu ce samedi l'ordonnance de mon renvoi, à une date non déterminée, devant le Tribunal Correctionnel de Saint-Pierre pour recel, dans l'affaire dite de "vente fictive des terrains communaux".
 
Depuis 2007, on m'a accusé d'être l'organisateur, le complice et le bénéficiaire principal de cette escroquerie.
Aussi, cette décision définitive me soulage car :
 
- elle met enfin un terme à trois ans d'instruction, d'intérêt médiatique et d'exploitations politiques; période où je n'ai eu de cesse d'avoir un esprit de résistance pour sauver mon honneur;
 
- elle confirme ce que je disais depuis le début de cette affaire: je ne suis ni l'organisateur, ni le complice et encore moins le bénéficiaire de cette arnaque.
L'ordonnance le précise noir sur blanc, et me lave de tous ces soupçons en mettant en avant les "mensonges", le désir de "vengeance" et la "seule responsabilité" de mon accusatrice;
 
- le recel, dont je dois me défendre devant le tribunal, ne porte que sur le fait d'avoir accepté les cadeaux, d'avoir permis qu'elle aide des personnes proches de moi ou d'avoir accepté des chèques pour mon compte de campagne, sans savoir que l'argent et les chèques étaient volé.
Il est donc supposé, au vu du contexte, que je "ne pouvais raisonnablement ignorer ses agissements de par mon initimité avec l'accusatrice". Il y a donc doute sur ma bonne foi car j'aurai du vérifier la provenance de ses libéralités.
 
Le conditionnel employé, les approximations, les extrapolations et les erreurs de faits et de lieux dans l'ordonnance pour motiver la partie me concernant, me laissent envisager qu'avec l'aide de mes avocats, nous puissions balayer les derniers doutes lors du procès en nous centrant sur les éléments qui m'innocentent et qui sont déjà dans le dossier d'instruction.
 
Je fais confiance aux juges pour finir de clarifier cette odieuse affaire qui m'a tant coûté sur le plan politique, personnel et professionnel.

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