28 septembre 2007
Avons-nous encore des Valeurs?
Souvent, dans mes réunions de quartier avec la population, je demande: regardez-vous les films de cow-boys et d'indiens? Les rires et les sourires moqueurs fusent jusqu'à ce que j'aborde le pourquoi j'aime les indiens: les valeurs qui fondent la société indienne. Que sont les valeurs: ce sont simplement des règles non écrites qui font que le vivre ensemble se déroule bien et surtout qui font le fondement d'une société. C'est la manifestation non-festive de la Culture, d'une Civilisation. C'est la Vie.
Je déplore que nous autres réunionnais, nous n'avons pas ce reflexe de mieux nous regarder en dedans, de mieux mettre en avant ce qui fait que nous sommes nous mais en fonction de ce que nous ont laissé nos ancêtres comme règles de vie non écrites. Nous ne pouvons pas continuer à faire de la politique sans nous pencher sur:
LE RESPECT DE NOS VALEURSNotre Fierté de Réunionnais se trouve affirmée dans ces phrases que nos parents ou nos grands-parents nous répétent à l’envie. Cette éducation orale, de rappel aux principes fondamentaux lorsque nous avons posé un acte ou un comportement qui n’est pas acceptable, nous montre la voie pour toujours rester Digne. Les Réunionnais ont des Valeurs fortes qui s’expriment dans la vie quotidienne mais que l’on ne voit plus très bien parce que la politique, l’économie ou même l’éducation oublient de s’en servir au profit de la population.
- « mi doi pas personne ! »Le crédit fait parti de la société de consommation et peut-être considérée comme une nécessité en cette fin de siècle. Mais cela ne veut pas forcément dire qu’il faille faire la course au futile et à l’utile très chers. Dans cette affirmation, on retrouve l’esprit de sacrifice, le devoir de se priver pour payer des dettes afin de ne pas subir la honte de laisser à ses enfants, et/ou à soi-même un héritage lourd : des créanciers qui ne se gèneraient pas pour faire saisir des biens durement gagner. On ne peut dépenser plus que ce qu’on a. La réflexion sur les capacités de paiement reste omniprésente dans la gestion du budget dans les familles traditionnelles réunionnaises. Certaines l’oublient. Certains élus aussi.
- « la loi i connait pas moin ! »
Voilà le symbole de l’honnèteté et de l’intégrité. En effet, vivre et mourir sans avoir commis la moindre faute délictuelle ou criminelle, sans même avoir comparu devant la gendarmerie ou la police est le but ultime d’une vie responsable. La finalité est de toujours donner le meilleur exemple qui soit à la génération suivante, à ses enfants, à travers le respect des coutumes, des traditions, des lois et des institutions. Chaque Réunionnais aspire à une société où l’Ordre règne; où on punit les criminels; où les parents, les éducateurs, les chefs d’entreprises, les élus et les plus favorisés par la vie donnent l’Exemple. Mais même si l’exercice des responsabilités aujourd’hui induit une préculpabilité de par la médiatisation et la judiciarisation de la vie politique, nous devons nous battre pour éviter cela (et je reste encore plus convaincu de par ma mise en examen!).
- « moin lé pauvre mais mi fait pas pitié ! »
Ainsi est résumé tout un combat, une manière de vivre pour et dans la Dignité. La charité et le partage sont un devoir envers les plus pauvres et les exclus, mais le fait d’être dans le besoin n’implique pas de se transformer en mendiant. Habiter dans un bidonville n’empêche pas d’être propre ou être illétré n’est pas un signe d’avilissement. Vivre de peu à travers une économie de subsistance est fierté; toujours quémander, faire la quête, sans faire d’effort est déchéance.
- « mi mange mon courage et travail la jamais tué domoun ! »
L’effort se retrouve être le pilier du vécu individuel. Celui qui travaille, même dans un métier considéré comme petit ou ingrat, est Libre et Fier car sa famille est nourrie de son labeur, de son abnégation, de ses sacrifices. Le bonheur se trouve dans l’impression de toujours être utile à la société et être respecté par ses enfants qui trouvent dans ce comportement une Référence. Mais cette notion de l’effort existe aussi lorsque le travail fourni n’amène aucun salaire : ainsi, lorsque quelqu’un « bèque la clef » tout en touchant sont petit RMI ou qu’il s’évertue à mettre de l’ordre chez lui, à s’occuper de son petit jardin, à améliorer sa maison ou sa cloture, ce quelqu’un perpétue les valeurs de ne point être oisif et dans l’ennui qui tue à petit feu. Il peut être fier de toucher ce petit argent de solidarité de l’Etat car il ne le vole pas.
- « moin la jamais jure mon momon ou mon papa ! »
Mot magique et socialement sacré que le mot Respect. A tel point que certains gramounes n’hésitent pas à dire que « respect lé né avant nous! ». Comme pour bien montrer que nos ainés, nos parents et toute personne humaine en général, méritent qu’on les respecte simplement pour ce qu’ils sont. C’est ainsi depuis des générations et manquer à cette règle est commencement de dégénérescence sociale ( qui constitue l’engrenage de l’exclusion : vol, violence, alcoolisme, toxicomanie...).
- « nou débrouille not cari comme nou comprend et si nana pou ène nana pou deux ! »
On fait avec ce qu’on a; et le peu qu’on a, on le partage avec celui qui n’a rien si nécessaire. D’où souvent, dans les familles traditionnelles, l’habitude de cuisiner toujours en plus pour celui qui pourrait arriver, pour l’hypothétique visiteur étranger qui aurait faim. Comme le dit si bien le proverbe: « mangé lé cuit na point le maître ». L’hospitalité et la solidarité sont des vertus premiers dans la tradition créole réunionnaise. Cette Solidarité est donc l’Ennemi de la Haine des autres, quelques soient leurs origines.
- « promesse c’est dette ! »
Il n’y a rien de plus sacrée que la parole donnée, même en l’absence de témoins. C’est une conduite intellectuelle personnelle qui implique qu’on ne peut être un « grand prometteur-petit donneur ». Chaque promesse est un contrat passé avec son interlocuteur qui oblige chacun à respecter l’autre.
Ces affirmations sont l’héritage de nos propres parents et grand-parents qui les ont hérités, à travers l’Histoire difficile de notre pays, de leurs ancêtres. Et la somme des comportements qui en découlent constitue un patrimoine : nos Valeurs. Sans elles, il n’y a pas de société possible et croire en l’avenir, c’est accepter la nécessité de construire à partir de ce qui nous est commun. Ces Valeurs, si nous réflichissons à les prendre comme base de vie quotidienne, nous amène à ne plus accepter de vivre de manière aussi artificielle en suivant la société de consomation dans tous ses excés. Ces derniers ne créent pas d’emplois liés directement à la production locale mais du travail rattaché à un phénomène d’importation; et surtout, ils créent une perte de repères essentiels à l’affirmation d’une identité économico-culturelle réunionnaise.
C’est pour ces raisons que nous militons pour que ne naît pas une société réunionnaise où la Fierté serait morte dans l’indifférence et où la Culture serait rabaissée par de simples revendications politiques partisanes. Nous refusons de bâtir ou de laisser les communistes et leurs alliés bâtir une société où il n’y aurait que des scènes quotidiennes surréalistes comme :
* des enfants qui refuseraient de s’habiller si ce n’est pas avec des vêtement de luxe, « de la marque »;
* des parents qui diraient ne plus pouvoir envoyer leur enfant à l’école parce qu’il refuse d’y aller;
* des adultes qui auraient peur de jeunes qui ne respectent plus rien;
* des jeunes, transformés en simples objets de désirs, qui seraient martyrisés et violés par des adultes qui ne jouent plus leur rôle d’adulte;
* des groupes de jeunes qui sèmeraient la terreur sous la houlette parfois d’adultes pervers et amoraux;
* des enfants de plus en plus jeunes qui commettraient des délits (cambriolage de classes maternelles et primaires) ou qui seraient livrés à eux-même dans les rues le soir;
* des parents qui ne vivraient que dans l’alcoolisme chronique et qui ne verraient même plus leurs enfants se prendre en charge eux-même dans leur maison et à l’école;
* des adultes qui critiqueraient d’autres adultes qui vont au travail, trouvant inutile et insultant d’aller au labeur puisque l’Etat s’oblige à les rémunérer (certains diraient « à les transformer en retraité dès 25 ans ou dès qu’ils ont un enfant ») sans rien faire en retour.
Nous ne devons certes pas refuser le progrès et encore moins tout ce qui relève du libéralisme (qui est la liberté de faire) puisque c’est la base de notre philosophie politique et économique. Mais une critique de notre raison-reflexe de consommateur conditionné ne peut que nous permettre de formuler des affirmations et des positions simples:
Il est plus important de payer sa facture d’eau ou d’électricité que d’aller au Casino !
Il n’est pas normal de se battre pour convaincre la banque de nous prêter de quoi améliorer notre logement alors qu’avec l’aide de la publicité agressive et dirigée, on a de plus grandes facilités de crédit pour acheter une voiture !
Acheter de l’alcool n’est pas plus prioritaire que d’économiser en cas de coup dur dans la vie !
Fréquenter les voisins et s’occuper des commérages n’est pas plus rentable que de s’occuper de sa maison, de son jardin, des devoirs de ses enfants ou de les emmener à l’école et de les récuperer à la sortie !
Les Valeurs que nous ont transmises nos parents se puisent dans l’Honneur de nos ancêtres qui ont construit ce pays dans l’abnégation, la souffrance, sous le joug, dans la lutte contre eux même et contre la nature parfois hostile. Certes, à chaque temps ses moeurs, mais il est temps pour le Politique de s’adapter, de permettre à chacun de revenir à plus de Simplicité et de Réalisme! A chacun selon ses moyens. Plus que l’éducation par les Valeurs, le bon sens veut que l’on prévoit, que l’on anticipe sur demain pour mieux gérer le présent. Mais que ce présent respecte les principes acceptables du passé. Un dicton populaire, parmi d’autres, illustre ces propos: «lorsqu’on a un franc, on ne mange pas tout le franc tout de suite! ». On met d’abord de coté une petite partie et on divise le reste en fonction des dépenses obligatoires dans la famille ».Un choix est fait dans la répartition du revenu et ce choix se fait d’abord dans l’intérêt des enfants.
Il vaut mieux un enfant qui part à l’école pieds-nus, le ventre plein et qui réussit, au lieu de l’enfant habillé de Reebook-Lacoste et qui ne fait que frimer à l’école sans rien apprendre. L’objectif des adultes est qu’il puisse être décent, bien portant, respecté et suivi pour réussir sa vie scolaire et sociale. L’objectif des jeunes étant de construire leur vie en faisant honneur aux adultes qui les ont protégé. Un choix politique que l’on doit faire est qu’il vaut mieux que l’on mette l’argent suffisant dans le soutien scolaire afin que les enfants en difficulté réussissent mieux, plutôt que d’avoir des chemins neufs pour des voitures neuves, des beaux bâtiments qui ne servent pas à grand-chose et en même temps un taux d’échec scolaire important.
Le choix du Politique est de construire un chemin d’espoir fait de Travail, d’Effort, de Responsabilté pour marché vers sa Dignité. Celle-ci suppose de jouir de tous nos Droits pour mieux assumer nos Devoirs.
La devise de La Réunion est : « Je fleurirai partout ou je serai porté ! ». Il y a dans cette devise toute notre pensée politique : l’Unité géographique et humaine symbolisée par le « Je »; la Foi dans l’Avenir symbolisée par le futur des verbes Fleurir et Etre; l’Universalité de notre Culture métisse et tolérante à travers le mot « partout » et l’Ouverture au Monde des Réunionnais préconisée par ce verbe « porté ». C’est l’Anti-thèse même des devises d’enfermement psycho-socio-économique que sont « vivre et travailler au pays ! » et « Préférence Régionale ! ».
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17 septembre 2007
Que de grèves!!!
Qui oserait nier ou renier le droit de grève? Personne; en tous cas aucun vrai democrate. Cependant, on peut légitimement et démocratiquement se poser la question de son utilité parfois, de ses motivations souvent. Car enfin, les résultats obtenus par les grèves sont la plupart du temps d'une nullité déconcertante par rapport aux revendications qui ont entraîné le mouvement de contestation.
Les syndicats vivent de la grève, donc de manifestations de masse ayant des répercussions médiatiques. C'est leur marketing à eux pour recruter de nouveaux adhérents ou de nouveaux agitateurs d'idées et de foule. La grève n'existe que parce que les syndicats veulent exister mais aussi parce qu'il n'y a pas suffisamment d'espaces de dialogue social et de négociations avant les conflits dans les entreprises.
Je prends le risque de dire que si demain tous les salariés avaient l'obligation de se syndiquer, il y aurait moins de grève. En effet, l'obligation syndicale serait assortie d'une révolution importante: la suppression du détachement syndical, à savoir l'obligation pour les syndicats de prendre en charge les représentants du personnel qui sont en dispense. N'est-il point incongru, voire révoltant de constater que les entreprises doivent rémunérer quelqu'un qui ne travaille plus mais consacre son temps dans l'entreprise à casser ou dénigrer l'outil de travail, au delà de ses prérogatives louables de défendre le personnel?
La France ne peut plus faire l'économie (dans tous les sens du terme!) d'une révolution sociale de grande envergure: permettre aux syndicats et aux partis polititiques (vote et affiliations syndicale ou politique obligatoires) d'être indépendant mais à travers une exigence démocratique pour les salariés et les citoyens.
Mais avons-nous l'audace nécessaire pour accepter ce genre de chose?
06:20 Publié dans Politique & Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 septembre 2007
De la difficulté d'être un élu!
Aujourd'hui plus qu'hier, le statut de l'élu est sujet à suspicion.. Dans l'imaginaire collectif, de par le grossissement des affaires judiciaires par une presse à la recherche du sensationnel, on associe facilement élu=voleur ou magouilleur. Les informations sont lancées brutalement, sans recul, sans analyse et surtout en méprisant souvent la sacro-sainte présomption d'innocence. Quand certains journalistes n'inventent carrément pas une histoire autour d'une réalité, pour mieux vendre ou pour rendre son écrit crédible. Oui, l'élu est attaqué de toutes part, à tort ou à raison car cela devient facile: la cible est difficilement défendable car la démocratie d'opinion a imposé son diktat implacable: l'élu est coupable médiatiquement avant même d'être jugé ou bien il est forcément coupable puisqu'il est élu.
Il est possible à n'importe qui de devenir médecin, journaliste, avocat, chef d'entreprise, président d'association, religieux, juge, enseignant ou musicien... Il suffit d'étudier et avoir accessoirement un peu de talent! D'autres individus, d'exception eux car ils sont détenteurs d'un don ou d'un génie particulier, sont inégalables et justement hors-normes! Entre ces deux catégories, il y a les prétendants à l'exercice du pouvoir politique. Mais ne devient pas élu, à savoir choisi par le peuple de manière majoritaire, qui veut!!! Etre en phase ou comprendre et exprimer des projets liées aux aspirations du peuple est chose compliquée. On peut rêver devenir un élu mais on n'achète pas les suffrages des individus malgré toute la richesse du monde. L'élu n'a pas souvent, et heureusement, le mérite d'être bien né mais celui d'avoir le peuple comme patron, car choisi par lui.
Alors, forcément, l'élu est jalousé lorsqu'il réussit. Forcément, lorsqu'il commet une faute, même minime, on le lapide car chacun se dit qu'il n'est plus homme car il est élu: donc haro sur la bête! Doit-il cependant avoir un régime de faveur lorsqu'il a fauté? Non! Il est un citoyen comme un autre, avec des droits et des devoirs. Mais nous savons tous que plus personne ne traite un élu comme un citoyen ordinaire: lorsqu'on ne le vénère pas, on le vomit ou on le méprise avec beaucoup d'a priori. Et pourtant, qui sont-ils donc ceux qui préjugent, qui honnissent, banissent, se croient investis du pouvoir divin de faire ou défaire une carrière? Parmi ceux-ci, il y a surtout quelques fait-diversiers qui se disent journalistes.
Qui donc sont-ils ou se prennent-ils pour oser à ce point détruire les gens et porter atteinte à la présomption d’innocence ? Je ne connais pourtant pas derrière quelques langues de vipères, derrière quelques plumes et signatures (il est dommage qu'on n'ait jamais les photos!) de certains articles ou de certains interviews ou reportages, de grands personnages de notre Humanité ! Aucun ne s’est présenté au suffrage universel direct ; aucun n’a été distingué comme un Juste, au sens de celui ou celle qui a sauvé des vies juives pendant la déportation ; aucun n’est compagnon de la Libération ; aucun n’a donné de son temps au service des autres dans des camps humanitaires dans des pays de guerre ou dévastés par les catastrophes naturelles ; aucun n’est décoré de la médaille de courage, de bravoure ou pour fait d’armes glorieux… En quoi ont-ils mérité de la Nation ou de l’Humanité pour préjuger ainsi ? Rien de rien. Ils n'ont pas écrit l'Histoire de leur action ou de leur sang, alors certains n'écrivent ou ne colportent que des petites histoires!Lorsque nous, élus, essayons de survivre dans la démocratie représentative, la société bouge vite et nous rattrape sans crier gare. Le plus grand danger qui nous guette , ce n'est pas une dictature politique ou une explosion sociale due à une économie bancale, c'est bien la Démocratie d'Opinion. Le libre arbitre et l'objectivité disparaissent derrière le voyeurisme et le lynchage populaire.
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07 septembre 2007
La révolution écologique?
Nous ne sommes pas des êtres destinés à disparaître de cette planète. L'homme ne serait-il que l'instrument de sa propre destruction? Ou bien est-il inscrit dans les tables de la loi naturelle que la Terre est amenée à disparaître?
S'il est plaisant de réfléchir à ces questions philosophiques, il serait plus judicieux que nous agissions, en notre qualité d'élus, sur les quelques éléments que nous maîtrisons encore à notre niveau.
Les pistes sont multiples: supprimer les climatiseurs autant que possible (hors les salles informatiques) et les remplacer par des ventilateurs; réduire la consommation électrique en généralisant ampoules basses consommations; augmenter la production électrique durable avec des micro-centrales hydrauliques, éoliennes et photovoltaïques, même individuelles; interdire des carrés entiers de la ville aux voitures et mettre à disposition des vélos pour réduire les productions qui y sont liées; revenir aux vieux "soubiks" d'antan (les sacs faits de feuilles tressées) pour supprimer les sacs plastiques de toutes sortes; installer des récupérateurs d'eau de pluie et favoriser les jardins secs, particulièrements dans les parcs et jardins publics; aider les familles à se doter de réducteurs de pression d'eau; doter gratuitement les familles agées et démunies de chauffe-eau solaire tout en interdisant les chauffe-eaux électrique ou à gaz; interdire les mini-motos ou quads sur son territoire; travailler avec les grandes surfaces pour que leurs parkings soient couverts et génèrent une production d'énergie solaire; supprimer le bitume (pétrole et souce de chaleur) et le remplacer par du béton; planter des arbres dans les moindres recoins possibles...
Beaucoup de possibilités s'offrent aux collectivités locales pour faire avancer la cause écologique. Je souhaite que Saint-Louis se positionne résolument comme une Eco-Ville. C'est un enjeu majeur et naturel. Osons!!!
09:50 Publié dans Politique & Débats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note